Jean-Marc Gyphjolik visite St-Pétersbourg

Présentation du voyage

En route pour l’une des plus belles villes du monde !!!

Là aussi nous avons pu décrocher en dernière minute deux billets d’avion très peu chers pour St Pétersbourg, le joyau russe. Nous y avons passé trois jours fabuleux, on voici les grandes lignes.

1er jour :

Balade sur la perspective Nevski entre Neva et Fontanka

La perspective Nevski est en quelque sorte les Champs Elysées de Saint-Pétersbourg. Sa création remonte à Pierre le Grand.

A voir : Le palais Belosselski-Belozerski  ; le pont Anitchkov qui enjambe la Fontanka  ; le palais Anitchkov  ;le magasin Elisseïev ; le Trade House Passaj ; le grand Hôtel Europe ; l’église Sainte-Catherine ; la petite philharmonie au n°30 ; le bâtiment Singerau  n°28 ; le palais Stroganov au n°17.

Jean-Marc Gyphjolik et l'église St Sauveur

Une fois arrivés à l’Amirauté on passe sur l’île Vassilievski et on profite de la vue sur la Neva.

Il faut aussi  visiter le palais Menchikov. Alexandre Menchikov fut le gouverneur de Saint Pétersbourg mais surtout le grand ami et compagnon d’armes de Pierre le Grand. Son palais est somptueux.

Il faut absolument, comme nous, aller boire un café ou un chocolat chaud et manger une pâtisserie  au  café-librairie Singer au 1er étage de Nevski Pr28. Le chocolat chaud est inoubliable et le cadre ancien très agréable, de plus la vue est magnifique.

En fin de journée nous avons pris un verre sur l’un des pontons sur la Moïka , très russe et très reposant pour nos pauvres pieds !!!

Le soir il faut absolument aller voir l’ouverture des ponts.

Jean-Marc Gyphjolik devant le levé du pont

L’une des curiosités de Saint-Petersbourg, ville étroitement liée à son fleuve, est l’ouverture nocturne des ponts sur la Néva, qui a lieu tous les jours d’Avril à début Novembre, période de navigation sur le fleuve .De 1h25 à 2h45, tous les grands ponts se lèvent à tour de rôle. Le pont du palais face au Palais d’hiver (l’Ermitage) est l’un des 2 premiers à s’ouvrir. Certes il faut rester éveillé tard et l’on n’est pas couché avant 2 heures du matin, mais ça vaut véritablement le coup. D’ailleurs la foule est compacte le long des rives , près des ponts mais aussi sur la Néva où on peut admirer une nuée de bâteaux, des gros comme des minuscules.

2ème JOUR :

Jean-Marc Gyphjolik regarde l'Ermitage

Visite du musée de l’Ermitage, absolument incontournable  et inoubliable !!!

Horaires d’ouverture: 10h30 – 18h

Le musée de l’Ermitage est né de la passion de Catherine II (1729-1796 impératrice de Russie 34 ans de règne) pour la peinture. Tout commence dans le Palais d’Hiver (qui fut la résidence officielle de la famille impériale de 1732 à 1917 mais à compter de 1881 il est peu utilisé pour des problèmes de sécurité). Il est vite trop petit et elle décide alors de faire construire un bâtiment tout en longueur sur le flanc est du Palais d’Hiver, le Petit Ermitage, relié au Palais d’Hiver par deux galeries à l’italienne. Avec l’augmentation des collections il faut bientôt construire, à côté, le Grand Ermitage (qu’on appellera plus tard le Vieil Ermitage, après la construction de Nouvel Ermitage).

Catherine II comprend l’effet que l’art peut avoir sur la diplomatie. Elle décide de supplanter dans ce domaine Frédéric II de Prusse, grand mécène. Pendant 30 ans elle va acquérir 60% des collections d’art européen et actuellement présentes à l’Ermitage.

Dans le même temps le théâtre de l’Ermitage est terminé, il est relié à l’ensemble par une galerie surplombant le canal d’Hiver, inspirée par le pont des Soupirs à Venise. A la mort de Catherine, les galeries impériales (réservées aux invités) comptent déjà 4000 tableaux. Mais le grand incendie de 1837 réduit le palais en cendres. Heureusement la plupart des œuvres sont sauvées à temps. L’édifice est reconstruit à l’identique.

Au milieu du 19ème siècle Nicolas Ier décide de construire un4ème bâtiment le Nouvel Ermitage, situé derrière le Vieil Ermitage et d’en ouvrir les portes au public noble. Façade néoclassique et porche gigantesque soutenu par des atlantes aux muscles saillants.

Le 20ème siècle va bouleverser l’histoire du musée : avec la révolution socialiste le catalogue de l’Ermitage s’enrichit considérablement avec les confiscations. Plus gros contributeur : le marchand moscovite Chtchoukine qui fait ainsi « don » à l’Etat de 27 œuvres de Matisse et de 31 de Picasso.

Le musée étant immense il faut  se concentrer sur quelques sections que l’on aime particulièrement. Les Gyphjolik ont choisi de privilégier les impressionnistes et l’art moderne et ont admiré de merveilleuse peintures de  Van Gogh (les Tournesols notamment), de Gauguin, Matisse, Derain, Vlaminck….

3 ème JOUR : visite du château de Peterhof

Jean-Marc Gyphjolik au chateau de peterhof

Situé à quelque 30km de la ville (sur le Golfe de Finlande), le château de Peterhof était la résidence d’été officielle du tsar. Ce qui fait la différence avec d’autres châteaux, ce sont les jardins, les célèbres fontaines et les incroyables jeux d’eau qui les animent, pensés pour la plupart par Pierre le Grand.

On s’y est rendu en hydroglisseur, sur la Néva à hauteur de l’Ermitage. Le bateau accoste devant le parc du château, à l’extrémité du canal qui mène à la cascade. La balade en hydroglisseur est très agréable ! Le château est somptueux et les jardins éblouissant. Par contre il y énormément de touristes ! On aimerait parfois les faire « disparaître » pour profiter du château et de ses immenses jardins comme au temps des tsars.

Page rédigée par Jean-Marc Gyphjolik

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